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> Ce qui nourrit nos convictions …
La nécessité de faire l’action
publique autrement …
- Les processus de décision et
de gouvernement apparaissent de plus en plus complexes :
- Chez les citoyens, il nait un sentiment d'impuissance et une défiance envers la sphère politique
- Chez les décideurs publics cela induit un besoin de renouvellement des modes d'action
- La légitimité de l’action
publique est contestée : le pouvoir politique
et la science ne peuvent plus décider seuls
de l’intérêt général,
dans un contexte de crise de la représentation
politique et d’incertitudes scientifico-techniques
(pollution, choix technologiques, crises sanitaires,
etc.)
- Comment parler de ces enjeux nouveaux
qui interrogent la capacité de notre société
à construire ensemble le monde de demain ?
Faire autrement c’est faire avec les gens :
- D’abord en partageant les enjeux,
les questionnements avec le public
- C’est ensuite le faire participer,
grâce à des méthodes participatives
à :
- À la résolution de problèmes
locaux
- À l’amélioration
de la qualité d’un service public
- Aux choix d’orientation
- À l’évaluation
Faire autrement, c’est s’ouvrir au monde :
- L’identification de pratiques
d’intérêt dans d’autres pays/régions
est une source d’inspiration
- Non pour « copier »
ou « reproduire », mais pour
comprendre, questionner, accélérer les
processus en ayant identifié les points critiques
- La découverte par la réalité
permet de réduire les barrières, et
de mieux comprendre où l’on doit aller
et comment y aller
- Parce que les opérateurs du
service public sont passés au paradigme mondial,
il est utile aux autorités publiques de s’y
inscrire, pour réduire une asymétrie
d’information qui serait dommageable à
l’intérêt collectif.
- Pour réduire l'asymétrie d'information entre les opérateurs de service public, actifs aujourd'hui sur plusieurs continents et disposant ainsi de centaines voire de milliers de référence, et les autorités publiques, dont le champ d'experience est souvent limité à un territoire.
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